إطار مالي ومحاسباتي، الشركة الجهوية متعددة الخدمات الرباط-سلا-القنيطرة 2026: أسئلة مصححة

نماذج حقيقية · SRM Rabat-Salé-Kénitra — Cadre financier et comptable · 2026 · 39 سؤال

39 سؤالا حقيقيا مع تصحيح مفسر.

Copie publiée par wadifa-info.com (modèle n°929). Sujet réel d'une Société Régionale Multiservices. Partie I (QCM) ; l'exercice de la partie II est dans le sujet complet. Aucun corrigé officiel : corrigé établi par KounKour, avec l'explication et la source de chaque réponse. Questions non reprises (énoncé coupé ou réponse non vérifiable) : 32.

تظهر الأجوبة والتصحيح بعد الإجابة على الاختبار.

  1. Selon le Code Général de la Normalisation Comptable (CGNC) marocain, les immobilisations corporelles sont évaluées à leur entrée dans le patrimoine à :

    • Leur valeur de marché à la clôture de l'exercice
    • Leur coût d'acquisition ou de production
    • Leur valeur nette comptable de l'exercice précédent
    • Leur valeur de remplacement à neuf
  2. La SRM-RSK construit en régie un nouveau réservoir de stockage d'eau potable. Pendant la phase de construction, les coûts engagés doivent être comptabilisés :

    • En charges de l'exercice (compte 61)
    • En compte d'immobilisations corporelles en cours
    • En compte de stocks de matières premières
    • En charges à répartir sur plusieurs exercices
  3. L'amortissement d'un réseau de distribution d'eau potable, actif à durée d'utilité longue, relève en règle générale de la méthode :

    • Dégressive, seule autorisée pour ce type d'actif
    • Linéaire, sur la durée d'utilité estimée du réseau
    • Aucun amortissement n'est requis pour les infrastructures de service public
    • Variable, indexée sur le chiffre d'affaires annuel
  4. Une subvention d'équipement reçue de l'État pour financer une infrastructure (ex. station de pompage) doit être comptabilisée :

    • Directement en produit de l'exercice de son encaissement
    • Au passif, puis reprise au compte de résultat au rythme de l'amortissement du bien financé
    • En charge différée amortissable
    • En capitaux propres de façon définitive, sans reprise ultérieure
  5. Dans le référentiel CGNC, quel document de synthèse retrace l'origine et l'emploi des ressources de l'exercice ?

    • Le bilan
    • Le Compte de Produits et Charges (CPC)
    • L'État des Soldes de Gestion / Tableau de financement
    • L'ETIC seul
  6. Une créance sur un abonné (eau/électricité) impayée depuis plus de 12 mois doit faire l'objet :

    • D'aucun traitement comptable particulier
    • D'une provision pour dépréciation évaluée selon le risque de non-recouvrement
    • D'un passage automatique en perte sans constitution de provision préalable
    • D'une réévaluation à la hausse de la créance
  7. Depuis la réforme de la TVA entrée en vigueur en janvier 2026, le taux de TVA applicable à la vente d'électricité est désormais :

    • 10%
    • 14%
    • 20% (taux normal, désormais unifié pour l'électricité)
    • 7%
  8. La distribution d'eau potable est quant à elle soumise, depuis cette même réforme, au taux réduit de :

    • 7%
    • 10%
    • 14%
    • […] (proposition coupée en bas de la photo)
  9. Une charge non déductible fiscalement (ex : amende ou pénalité) constatée en comptabilité doit être :

    • Ignorée lors de la détermination du résultat fiscal
    • Réintégrée extra-comptablement pour le calcul du résultat fiscal
    • Déduite deux fois du résultat fiscal
    • Portée directement en réserves sans incidence sur le résultat fiscal
  10. La Cotisation Minimale (CM) au titre de l'IS s'applique notamment :

    • Lorsque l'entreprise est déficitaire ou lorsque l'IS théorique calculé est inférieur au montant minimum assis sur le chiffre d'affaires et produits assimilés
    • Uniquement lorsque l'entreprise est fortement bénéficiaire
    • Jamais pour les sociétés à capitaux publics
    • Uniquement lors du premier exercice d'activité, sans aucune exonération possible
  11. La Taxe Professionnelle (ex-patente) est due, sauf exonérations prévues par la loi, par :

    • Les seules personnes physiques exerçant une activité commerciale
    • Toute personne physique ou morale exerçant à titre habituel une activité professionnelle
    • Uniquement les sociétés à capitaux étrangers
    • Uniquement les associations à but non lucratif
  12. Dans le cadre de l'IS, les dividendes reçus d'une filiale marocaine elle-même soumise à l'IS bénéficient généralement :

    • D'aucun traitement particulier et sont pleinement imposables
    • D'un abattement destiné à limiter la double imposition économique
    • D'une majoration de 50%
    • D'une exonération réservée aux seules personnes physiques
  13. Le Fonds de Roulement (FR) se calcule par :

    • Actif circulant − Dettes à court terme
    • Capitaux permanents − Actif immobilisé
    • Trésorerie active − Trésorerie passive
    • Chiffre d'affaires − Charges totales
  14. Une société régionale multiservices qui investit massivement dans le renouvellement de son réseau de canalisations doit privilégier un financement :

    • Exclusivement par découvert bancaire à court terme
    • Par des ressources stables (emprunts long terme, subventions d'équipement, autofinancement) adaptées à la durée de vie de l'actif
    • Par crédit fournisseur uniquement
    • Aucun financement particulier n'est nécessaire pour ce type d'actif
  15. Le Besoin en Fonds de Roulement (BFR) d'une société de distribution d'eau/électricité est notamment influencé par :

    • Le délai de recouvrement des factures abonnés et le délai de paiement accordé par les fournisseurs de travaux et d'énergie
    • Uniquement le niveau de la trésorerie disponible
    • Le seul résultat net de l'exercice
    • Le montant des capitaux propres uniquement
  16. La Valeur Actuelle Nette (VAN) d'un projet d'investissement (ex : extension du réseau d'assainissement) est positive lorsque :

    • Les flux de trésorerie actualisés sont inférieurs à l'investissement initial
    • Les flux de trésorerie actualisés sont supérieurs à l'investissement initial
    • Le taux d'actualisation retenu est nul
    • Le projet ne génère aucun flux de trésorerie
  17. Le Taux de Rentabilité Interne (TRI) d'un projet est le taux d'actualisation pour lequel :

    • La VAN est maximale
    • La VAN est égale à zéro
    • Le délai de récupération est minimal
    • Le résultat comptable net est nul
  18. Le ratio d'autonomie financière (capitaux propres / total des dettes ou total du bilan) permet d'apprécier principalement :

    • La rentabilité commerciale de l'entreprise
    • La solvabilité et l'indépendance financière de l'entreprise vis-à-vis des tiers
    • La liquidité immédiate exclusivement
    • Le niveau du chiffre d'affaires
  19. L'audit interne se distingue de l'audit externe (commissariat aux comptes) principalement par le fait que :

    • L'audit interne est réalisé par un organe totalement extérieur à l'entreprise et certifie les comptes aux actionnaires
    • L'audit interne est une fonction rattachée à l'organisation qui évalue les dispositifs de contrôle interne pour le compte de la direction et/ou du conseil
    • Il n'existe aucune différence entre les deux fonctions
    • L'audit interne ne porte que sur les aspects fiscaux de l'entreprise
  20. Le référentiel COSO de contrôle interne repose notamment sur les composantes suivantes :

    • Environnement de contrôle, évaluation des risques, activités de contrôle, information et communication, pilotage
    • Uniquement la fonction comptable
    • Uniquement les procédures informatiques
    • Le seul respect du code du travail
  21. Dans une société gérant des encaissements d'abonnés via un réseau d'agences, un principe élémentaire de contrôle interne impose que :

    • La même personne encaisse, comptabilise et rapproche les fonds
    • Les tâches d'encaissement, de comptabilisation et de rapprochement/contrôle soient séparées entre agents ou services distincts
    • Aucune traçabilité des opérations ne soit exigée
    • Les fonds soient centralisés sans aucun contrôle périodique
  22. Un audit des immobilisations d'un réseau de distribution doit notamment vérifier :

    • L'existence physique des actifs, leur valorisation, leur exhaustivité et le correct calcul des amortissements
    • Uniquement l'existence physique des actifs
    • Uniquement la conformité des contrats de travail du personnel technique
    • Aucun contrôle particulier n'est nécessaire sur ce type d'actif
  23. Le seuil de signification (matérialité) retenu en audit sert notamment à :

    • Déterminer le montant des dividendes distribuables
    • Fixer le niveau d'anomalie au-delà duquel les états financiers ne donneraient plus une image fidèle
    • Calculer le montant de l'Impôt sur les Sociétés
    • Fixer la rémunération des auditeurs
  24. Un rapport d'audit comportant une « réserve » signifie que :

    • L'auditeur certifie les comptes sans aucune remarque
    • L'auditeur relève un ou plusieurs désaccords ou limitations significatifs mais non généralisés sans remettre en cause l'ensemble des comptes
    • L'auditeur refuse totalement de certifier les comptes
    • Aucun rapport n'est émis dans ce cas
  25. Dans une société régionale multiservices, le contrôle de gestion a notamment pour rôle de :

    • Se substituer à la comptabilité générale
    • Piloter la performance par le suivi des budgets, des coûts de production/distribution et des écarts par activité (eau, électricité, assainissement)
    • Gérer exclusivement les ressources humaines
    • Fixer unilatéralement les tarifs réglementés
  26. Un écart favorable sur le coût de production d'eau potable (coût réel inférieur au coût budgété) peut notamment s'expliquer par :

    • Une hausse du prix de l'énergie utilisée pour le pompage
    • Une baisse du rendement du réseau
    • Une meilleure maîtrise des consommations d'énergie de pompage ou une amélioration du rendement du réseau (réduction des pertes physiques)
    • Une augmentation des impayés clients
  27. Le tableau de bord de gestion d'une direction technique de la SRM devrait notamment intégrer :

    • Uniquement des indicateurs financiers
    • Des indicateurs de performance opérationnelle (rendement réseau, taux de continuité de service, délai d'intervention) combinés à des indicateurs financiers
    • Aucun indicateur chiffré, seulement des commentaires qualitatifs
    • Uniquement l'effectif du personnel
  28. La méthode des coûts complets ou des coûts par activité (méthode ABC) permet notamment de :

    • Ignorer l'ensemble des charges indirectes
    • Répartir l'ensemble des charges directes et indirectes sur les activités ou services (eau, électricité, assainissement) afin d'en déterminer le coût de revient
    • Calculer uniquement la TVA due
    • Remplacer intégralement le bilan comptable
  29. Le budget d'investissement pluriannuel d'une SRM (ex : plan directeur eau/électricité) est avant tout un outil de :

    • Gestion de trésorerie au jour le jour
    • Programmation et priorisation des investissements sur plusieurs exercices, en cohérence avec les objectifs de service public
    • Fiscalité de l'entreprise
    • Communication institutionnelle uniquement
  30. La méthode des coûts standards (ou coûts préétablis) permet notamment de :

    • Supprimer tout besoin de contrôle budgétaire
    • Comparer les coûts réels aux coûts préétablis afin d'analyser les écarts et de piloter la performance
    • Fixer exclusivement le prix de vente aux abonnés
    • Remplacer les états de synthèse comptables
  31. Dans le cadre du recouvrement des créances publiques, la mise en demeure constitue :

    • Une mesure d'exécution forcée
    • Un acte préparatoire facultatif
    • Un préalable obligatoire avant certaines voies d'exécution
    • Une décision juridictionnelle
  32. Le rôle principal du comptable public dans le recouvrement est :

    • La création de la créance
    • L'opportunité du recouvrement
    • La régularité et l'efficacité des poursuites
    • La négociation politique avec le débiteur
  33. Le recouvrement amiable est prioritairement recherché car il :

    • Supprime toute prescription
    • Est juridiquement contraignant
    • Réduit les coûts et les risques contentieux
    • Engage la responsabilité de l'ordonnateur
  34. Le principe de sincérité budgétaire signifie que :

    • Le budget doit être équilibré
    • Les prévisions doivent être prudentes et réalistes
    • Les dépenses doivent être minimisées
    • Les recettes doivent être surévaluées
  35. La budgétisation par objectifs vise principalement à :

    • Renforcer le contrôle a posteriori
    • Lier les crédits aux résultats attendus
    • Supprimer le contrôle financier
    • Réduire les dépenses d'investissement
  36. Une autorisation de programme permet :

    • Le paiement immédiat de la dépense
    • L'engagement pluriannuel des dépenses d'investissement
    • Le report automatique des crédits
    • L'annulation des crédits non consommés
  37. Le budget d'un établissement public doit être :

    • Déficitaire pour bénéficier de subvention
    • Présenté uniquement en dépenses
    • Équilibré en recettes et en dépenses
    • Validé après exécution
  38. Le suivi budgétaire sert avant tout à :

    • Justifier les dépenses passées
    • Ajuster les prévisions et anticiper les écarts
    • Supprimer les contrôles externes
    • Valider les marchés publics
  39. Le risque financier se définit comme :

    • Une dépense non prévue
    • La possibilité d'un écart négatif entre prévu et réalisé
    • Un manquement disciplinaire
    • Une infraction pénale